mardi 20 décembre 2016

Comme si tu étais là ...


Je vous souhaite une douce nouvelle année 2017.
Vous êtes dans mon cœur
Mes amis innocents.   

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Je vous ai tant laissés
Disparue volontaire
Dans des mondes qu'on crée avec un bout de main et le ciel et la terre
Mes chers amis du vent

Je vous ai tant aimés
Dans nos années
Lumière
Celle qui ensoleille le cœur et qui l'éclaire
Comme un abri confiant où les mots s'abandonnent

J'ai ton sourire en moi
Que je n'ai même pas vu
Je connais ta façon et un peu de ton âme
Ma sœur ma fréquente

Le sais-tu seulement
M'aimais-tu donc au temps
Où nous étions poupelles ? ( oui le mot est sorti comme ça, il me plaît, pas toi ? Des poupelles pourraient être des âmes complices, de petites peaux humbles et humaines qui écrivent, sincèrement, naïvement, avec les doigts vers l'autre sans savoir que l'autre, par le plus incroyable des miracles de notre siècle, va lui répondre, avec son cœur et va même aller plus loin, doucement le connaître, au delà de lui-même, comme une grâce infinie ...  )

Oui les mots
Ce son tu ( ma musique endormie )
Car il le vaut bien et je l'ai préservé
Comme virginité pour me refaire un nid

Je suis devenue pudique
Crottée de bottes d'ombre
Mais l'ambre de mon cœur perle toujours pour toi
Même si je t'écris à l'encre sympathique

Le don de soi peut-il un jour s'éteindre
Et le pardon s'arrêter de courir entre nos impatiences
Le souvenir heureux et qui ne trompait pas
Le jardin parmi lierre

Comme si tu étais là
Dans la craie des matins
Que nous taillions ensemble
Petite rose femme
Petit frère noble

Tu en voulais d'aime haut
Prends-les dedans la paille
Je les ai fais pour toi

Comme si j'étais là ...

Veronica B, 20 décembre 2016. Toujours fidèle à vous.


dimanche 16 octobre 2016

Les bras de l'automne ...


Mes chers amis,

Je pense à vous...
Que la douceur de l'automne qui renaît accompagne vos pas ...
Que les parfums des pommes renflées continue d'étonner vos palais ...
Et l'émerveillement que vous saurez créer ...

Je vous berce cette chanson douce comme au temps de nos amours quotidiennes ...et je la dédie à deux êtres de mon coeur : Thomas et Béatrice ...





vendredi 2 septembre 2016

Soufflé de l'espérance ...

Je souffle sur l'arbre breizh
Pour que ta joie expire
Fleurs hissent de la genèse
Nos meilleurs inspirs.

Je souffle sur mes peurs
Qu'elles naviguent au loin
Je vois monter le chœur
D'un monde plus humain.


Je souffle sur ta fraise
Petit bout d'être chair
Qui vient de naître à nous
On te regarde doux.


Souffle est de l'espérance
Pour notre beau pays
Et tous les tollés rances
Juste mains treize unies ...


Veronica B, 1er septembre 2016,  in Soufflés d'espérances.



mercredi 24 août 2016

La chaleur du tant ...

La chaleur du tant dresse nos efforts ...

La chaleur du tant qu'il nous reste à vivre, à nous souvenir des étés or-or, quand nous nous levions la fille Eve au corps.
La chaleur du tant qu'il nous reste à croire en l'homme de bon, qui œuvre d'amour, marche des pas-paix.
La chaleur du tant qu'il nous reste à prendre les saisons qui viennent, mi-août-amitié, sans nous retourner.
La chaleur du tant qu'il nous reste à voir les yeux grands trous vers les puits de soleil, la gamme aube- bleue claire.
La chaleur du tant qu'il nous reste à dire je t'aime mon frère, ne t'endors pas tant que tu peux donner : ton pain, ton sourire, ton bras et ton temps.

Veronica B, Autour de mon âme, 17 août 2016.


vendredi 19 août 2016

Regards ...

J'ai vu le vrai soleil dans les yeux de ce père qui venait d'apprendre sa fille soignée de son cancer ...
J'ai vu le besoin de parler, de dire, de rompre solitude dans les gestes de cette femme qui m'avait reconnue après toutes ces années ...
J'ai vu sa gêne heureuse et sa fierté pudique quand elle m'a présenté sa nouvelle aire de rive ...
J'ai vu sa joie solide quand, de sa petite main, elle a glissé, bien sûr, le présent dans la mienne ...
J'ai vu l'oiseau blessé dans le bain de ses mouches, prenant consolation au gré des mes bras-sœurs ...
J'ai vu cette fureur de vivre et de survivre et de se relever et encore et encore qui ne nous quittera pas ...

Et toi, qu'as-tu vu ?



dimanche 3 juillet 2016

Gratitude


Merci pour l'été, l'automne, l'hiver et le printemps
Merci pour la route retrouvant son chemin
Merci pour ma fille qui me revient de loin
Merci d'être fidèle à nos libres chansons
Merci pour le refrain que tu connais par ( le ) cœur
Merci d'être la venue qui n'oublie pas les roses
Merci pour ton parfum que tu glisses en passant
Merci pour la constance qui chante dans ton nom
Merci d'avoir pensé à nos années de rire
Merci d'avoir aimé mes mains qui se hâtaient de te dire la joie
Merci d'exister cette tendre présence
Merci pour les leçons et les signes de vie
Merci de croire encore que tout reste à venir
Merci de rappeler le temps où nous rêvions ...
Ensemble.

Veronica B, 28 juin 2016.

samedi 18 juin 2016

dimanche 10 avril 2016

Regarde la Nature, comme elle te dit la Vie !

Aube Haut Printemps
Fleurs qui japonnent
En Rose Pompon
Nos cœurs risonnent !

( Néo logis, fais ton ménage de printemps et sois heureuse ! )

Beau printemps à tous et toutes !


samedi 5 mars 2016

Tu peux aimer encore ...

" Après avoir souffert, il faut souffrir encore. Il faut aimer sans cesse, après avoir aimé. "
Alfred de Musset, in Poésies Nouvelles, La nuit d'Août.
 

Oui, ça t'a fait du bien de l'écrire, sur le mur de ta vie.
"L'amour est mort".
Tu as fait le deuil de ton histoire, l'a menée jusqu'au bout de ses possibles,  consommée, maintes fois colmatée, à coups de mensonges et taloches grossières, et de vraies fausses croyances, il n'y avait plus rien à vivre entre vous.
Tu t'y étais accrochée comme branche fragile, suspendue au vide d'une voie sans issue.
Pourtant, dans tes songes, par le petit espace qui se fissurait, le voyais-tu, il te visitait en corps, cet amour mort et invisible.
 Il te gargouillait l'intérieur, te fermait l'horizon.
Il t'en pêchait le cœur.
Mais tu savais le reconnaître et ne plus t'y soumettre, vite chasser l'esprit pour te rendre à ta vie.
Pire que la mort, tu étais devenue ... indifférente. Du moins te semblait-il.
Tu portais un grand rien. L'amour, cet étranger.
Faire le guet des couleurs.
Il reste du bleu, il reste du bleu, je le vois au bout de ma lettre ...
Enroser une horreur. De celles indicibles qui nous révoltent tous.
De l'air, de l'air !
Le mur de ta vie était-il aussi gris que la pierre, aussi lourd qu'une tombe.
Fais rouler ton rocher.
La pierre pourtant me disais-tu, elle était noble et solide, indestructible, elle nous survivrait.
Les maisons ne sont pas nos maisons, c'est pour cela qu'on les appelle nos maisons.
Flooooooooooooo, flooooooooooo.
Il y a toujours un autre souffle qui glisse entre les lignes, qui succède à la tempête.
Gober le vent léger.
Etre une attachée libre.
Accepter les saisons et ce qui nous dépasse, qui n'a pas de raison.
Rends la grâce à toi-même.
Non, le ciel t'habitait, une maison d'offrande attendait ton regard, que tu lèves la tête et ne te courbe plus.
Redresse-toi ma sœur, vois comme le monde est beau et le geste possible.
Ouvre tes mains en marche.
Egrène la beauté.
Regarde ce que l'homme, dans son humilité, peut donner au silence.
N'aie pas peur.
 
Servanne-Veronica B,  5 mars 2016. Quand on n'a que l'amour.
 

dimanche 28 février 2016

Son coeur est plein d'émaux


 
à Béatrice,
 
Son coeur est plein d'émaux
Emotions et ruisseaux
Barques douces et matins
Chateries en son sein
Pur comme un loup dormant
C'est l'émerveillement ...

Je voulais vous le dire, mes amis, mes Aime Haut
Je pense à vous souvent.

Et ce nouveau parfum
Bleu comme un coeur d'enfant
En sa main des volcans
Qui vont s'insinuant
Dans son âme de feu.

Son coeur est plein de voeux
Nus comme des yeux clairs
Quand ils longent le ciel
Sur la dune de mer.

Je voulais vous le dire, mes amis, mes Aime Haut
Je pense à vous souvent.
 
Soleil
Je le devine bien
Dans le coin de ses yeux
Sérieux
Fleurs de doute et d'ombre
Rigoles d'eau
Le ciel 
Diamant et  pleureux

Son coeur est un jardin ...
 

Veronica B, Tiré de " La femme aimante ".