mercredi 29 janvier 2014

Pause


à bientôt ...


Aujourd'hui, je vais planter un rosier !


C'est ma fête et je suis heureuse ...

samedi 25 janvier 2014

Les magazines ...

 Poésie. Forme d'expression particulière sur les contrées qui commencent au delà des magazines.
Bien-être. Etat d'esprit produit par la contemplation des ennuis d'autrui. 
Ambrose Bierce, Le dictionnaire du diable.


A l'heure du "Toutinternet", Lis-tu encore les magazines ?
Pour apprendre ? Pour te détendre ? Pour le plaisir d'atteindre d'attendre ton prochain ... ?
Un hebdomadaire ? Un mensuel ?
Les " en vogue " ou " en vague " ?
En veux-tu en "voilà" genre "close-heure" ? Les magazines Pipaul dans les  selles sales  salles d'attente ? Ou tel air âme à  ... ?
Es-tu abonné(e) à Ma Vie Claire ?
Vie pratique ? esthétique ? économique ? folklorique ? psychologique ? érotique ? politique ? sociologique ? scientifique ? gardenistique ? gastronomique ? humoristique ? informatique ? photographique ?

Raconte-moi tes journeaux ( de la déco au fourneau ) tes magazines ... Les achètes-tu ? Les donnes-tu ensuite en les recyclant ? Les empreintes-tu ? Les gardes-tu pour les relire par exemple ? ...


mercredi 22 janvier 2014

Dans le preux de terre, hein


Un jardin qui se crée dans le creux de l'air
Hein
C'est un jardin d'âme et
C'est un jardin de jour

Un jardin qui se lève dans le preux de terre
Hein
C'est un jardin de ciel
C'est un jardin de cour

Un jardin doucement dans le vent du matin
S'éveille lente aimant à la douceur de naître
Qu'une rose endormie en l'endroit des fenêtres
Au couffin de l'amour ...

Veronica B, extrait du Jardin de chêne-houx, 22 janvier 2014.


lundi 20 janvier 2014

La salade de fruits !

Pour changer de récit, pipi en ... ! sourire

C'est heureux parti, vive le lundi !

...  Je lie ( qui n'est pas un délit ) , Jolie salade de fruits en petit pot de lit !

Prends dans ta chambre, dans ton chevet, un joli petit pot de lit en faïence qui ne sert pli, rince-le bien à l'ode-vie, et laisse-toi guider par ta fantaisie ! Quels fruits dans ton bol y pour fructoser la vie ?

Fruite-toi l'envie ! Avec Un thé honey !


Salade de fruits acidulée en petit pot de chevet ...

jeudi 16 janvier 2014

Je, ma tâche.


C'est avec bonheur que je me replonge régulièrement dans la Lecture minute ( 1977, et 1992 pour le texte français ), d'Herman Hesse, recueil de pensées et d'aphorismes passionnant, traduit par Jean Malapate chez José Corti, qu'un ami m'avait recommandé et donné prété.
Hermann Hesse, allemand puis suisse, sans doute, à côté de Thomas Mann son contemporain, l'un des plus grands écrivains de langue allemande du XXème siècle. Romancier, essayiste, poète, peintre, musicien, bibliophile extraordinaire, philosophe, véritable maître à penser de son temps, défenseur des droits de l'esprit, de l'individu, des défavorisés, des faibles, contre l'Etat, la société, la bourgeoisie, les politiciens de tout poil, l'école, la guerre. Il obtient en 1946 le Prix Nobel de littérature. Malgré une vue très faible, il s'est consacré des années durant à son immense correspondance, profitable à l'humanité, prônant le vrai, le juste, le beau, la connaissance et l'accomplissement de soi, le respect des vraies valeurs, au premier rang desquelles l'amour et l'art.
Ainsi, cet ouvrage, véritable panorama de la pensée de Hesse nous permet de contempler mille soixante-quinze citations réparties en quinze rubriques et tirés de textes d'origines les plus variées.

A petites doses, comme nous le rappelle justement l'épigraphe de l'auteur :
" L'aphorisme est comme une pierre précieuse dont la valeur croît avec la rareté et qui n'est un plaisir qu'à petites doses ", j'aurai plaisir à partager avec vous l'esprit de ce grand homme.


"La vie assigne à chacun une tâche différente, unique, et il n'y a donc pas d'inadaptation innée et prédéterminée à la vie; le plus faible, le plus pauvre peut mener une existence authentique et digne à la place qui lui est assignée et apporter quelque chose aux autres, simplement en acceptant cette place qu'il n'a pas choisie et en s'efforçant d'accomplir sa tâche particulière. Voilà l'humanité authentique d'où rayonne toujours quelque chose de noble et de bénéfique, même si celui auquel cette tâche incombe passe aux yeux de tous pour un pauvre diable avec lequel on ne voudrait pas changer de sort.
Oui ! Il faut dire oui à vous-même, à votre particularité, à vos sentiments, à votre destin ! Il n'y a pas d'autre voie. Où mène celle-ci, je n'en sais rien, mais elle conduit à la vie, à la réalité, à ce qui brûle et qui est nécessaire. Vous pouvez trouver le chemin insupportable et vous ôter la vie, chacun est libre de le faire : y penser fait du bien, même à moi. Mais échapper à votre route par une décision, en trahissant votre propre sens et votre propre sort, en vous ralliant aux " gens normaux", cela vous ne le pouvez pas. Cela ne saurait durer et vous plongerait dans un désespoir plus grand encore.
                                                                              *
Ce n'est pas une puissance extérieure aveugle qui joue avec nous comme d'une balle, c'est la somme des dons, des faiblesses, des hérédités que l'homme apporte avec lui. L'objet d'une vie qui ait un sens est d'entendre l'appel de cette voix intérieure et de la suivre de son mieux. La route serait donc la suivante : se reconnaître soi-même, mais ne pas vouloir se juger et se changer, rapprocher plutôt la vie de la forme que notre intuition nous en a dessinée."



jeudi 9 janvier 2014

Aujourd'hui, j'ai repensé à mes arbres


Aujourd'hui, j'ai repensé à mes arbres ...

C'est la première fois depuis deux mois ... 
Sans doute à cause de ce petit air de printemps qui respire au jardin. On a le coeur dans les branches et les bras jusqu'aux feuilles sues par choeur. Oui, par le chant du vent, la couleur des mois, le tour des saisons qu'on a fait mille fois ( ou peut-être un peu moins, je ne compte pas bien ), dans le carré du coeur.
J'ai pensé à eux non pas avec tristesse mais avec ce pincement qu'on a quand, dans l'instant, on voudrait tenir, embrasser un être aimé mais qu'on sait que ce ne sera pas possible, que ce ne sera plus possible.
J'ai vu mon cerisier en fleurs, si grand, si beau à dix huit ans ! prêt à donner naissance à de suaves et croquants fruits rouges, c'est curieux je dis "mon" encore, alors que si heureuse de savoir que d'autres ont profiteront, pourront se cacher dans l'ombre dense et légère de Sophoro pour palabrer à deux les chaudes nuits d'été, pour pleurer aussi seule ( c'est plutôt les femmes qui se cachent sous un arbre pour pleurer, non ... ) tous les chagrins de vie.
J'ai senti le vent gracieux des trois bouleaux frères ( l'un deux, plus chétif, a toujours eu besoin des deux autres pour grandir, ils se sont faits à ce trépied de naissance, se sont accordés ... ) qui était ma cachette dans le petit coin d'angle, où je voyais plus loin.
Je me suis remplie de la couleur caméléone du majestueux liquidambar qui, fenêtre sur cure, a changé ma vaisselle en or de longues années durant et m'a donné d'écrire ( oui les yeux de contemple et l'aime hein dans l'Haut, mon service quotidien et mon pain de séjour ) ...
J'ai imaginé mon érable, nu de l'hiver, laissant passer Soleil en plein nuit de janvier et portant doux son ombre en tenue de juillet ... Mon bureau dominait et j'avais chaque matin un oiseau rare assis qui venait me saluer. Je veux dire un moineau, un qui d'âme corps beau, une mésange pleine ... 
Paul était si jeune encore, je pense moins à lui, ne me fais pas d'souci, il fera de beaux sucres, des abricots roussis, tout blushés de velours et bien tâchés d'amour que les enfants, précoces, guetteront dès le jour, en sautillant du nid.
Quant-au figuier central, unifère et mystère, ma "Blanche de Versailles" ( eh oui, le savais-tu ... ) avec sa basse-cour tout à portée de main,  et ses fruits de faim août, il me parle une langue si stable dans le ciel, je caresse ses veines en imagination, il est passeur ici, je connais bien ses reins ...

Pourtant, je suis heureuse d'être en chênaie ... En chêne et volontaire.
 Je regarde passer ce doux ressouvenir pour mieux le prolonger ...


Un heureux doux souvenir, 9 janvier 2014, Veronica B.


lundi 6 janvier 2014

Chercheurs ...


" Celui qui trouve sans chercher est celui qui a longtemps cherché sans trouver."
Gaston Bachelard



Pour trouver, il faut chercher.
Vrai ?
Pour trouver, il faut interpréter les signes.
Vrai ?
Pour trouver, il faut être disponible, de coeur et d'esprit.
Vrai ?
Pour trouver, il faut revenir sans cesse à l'étoile qui guide, rechercher la lumière quand on est dans la nuit.
Vrai ?
Pour trouver, il faut partager avec des frères et des soeurs de vie.
Vrai ?
Pour trouver, il faut garder l'espérance.
Vrai ?

Que cherches-tu ?


dimanche 5 janvier 2014

Le mini môme ...

Le minimum que je puisse faire, c'est faire de mon mieux ...
Il est si petit ... Mais il fait le maxi môme tu sais ...

Le mini môme c'est ce petit bonhomme qui repasse ses leçons, enchantant ...
Piaf, un petit oiseau sort d'unis.
Le mini môme, c'est ce grand serf volant qui ne rechigne pas à servir dans la hâte et la joie !
Jolie. Tu es bien jolie quand tu es joyeuse !
Le mini môme, c'est ce désir vivant qui joue y qui retrouve les mots d'une maman.
Mum. Pap. Et nous mettre au monde.
Le mini môme, c'est l'enfant-quille en nous équilibre nos élans, fous.
Il est libre Max.
Et l'amie-nid-môme, c'est toi.



jeudi 2 janvier 2014

Ce conte hanté ...



Il était une fois ...

Faut-il voir petit ou voir grand ?
Une petite musique de vie, une grande leçon de panier ...

Court ou long ?
à vos longs thés, rond ou carré, un carré court ...

Se contenter ... ? Un art de vivre ?
Apprendre à vivre avec moins, avec mieux ...

De quoi te contes-hantes tu ? 
Que lis-tu qui t'agrandit ... te fait rêver, t'apprend le vrai ...

Ne plus se raconter d'histoires qui ne nous correspondent pas. S'heureux centrer, s'unifier.
Il y a des voies, des êtres qui sont trop loin de notre sensibilité, il est bon de se connaître pour trouver ou rester au pré des bonnes personnes, dans le secret des vraies lectures ...

Tu sais bien, tu es sage, tu connais l'histoire : les bons contes font les bonze amis ...
Les philosophies du monde nous transmettent des évidences d'essentiel, mais nos amies aussi, et tous ceux qui participent à notre enrichissement ...

Qu'on est bien quand on se raconte des histoires en se contentant de l'essentiel !
Il faut rire un peu de tout et de soi m'aime ! ne pas être dupe de ses démons ! et revenir à la base qui est notre chemin et le fin de notre être...

Autour d'un globe-blog, se raconter des histoires à dormir deux bouts, Morphée au logis. Or, all y taie.
Parcourir le monde de multiples façons, même sans bouger, lire, résister au sommeil, ne pas résister, ne pas croire tout ce qu'on lit, y croire profondément, dormez bien ...

Se contenter du jour qui naît, poétique de vie et d'aimer. Ouvrir bien rang ses oreilles, transmettre la feuille et passer le vent. Murmurer sa petite légende. Allègement, partage et rites-âge. Un pas après l'autre, toujours avant, c'est ...
Ne pas oublier de saluer un arbre chaque jour, sur votre route, regarder le ciel ce qu'il a à nous dire, tourner sur soi une fois et se remettre des émotions, enlever un pull parce que le coeur s'est réchauffé d'une présence, oublier les années qui passent. Se relever où que nous soyons ...

Je me conte hante, je joue à me faire peur, pas longtemps, j'aime trop le doux contentement d'être en vie simple aimant, je me le récite au quotidien !
Savoir se distraire de peu, ouvrir une page au hasard, écouter un bruit mystérieux, s'étonner d'un mot hongrois ( ça change du croisé ) ...

Se contenter d'un seul homme/home ou femme/flamme ! ou bien s'accommoder d'être seul (e) au mieux avec soi-même, partager des contes de vie avec ses amis, se fréquenter joyeusement et légèrement le coeur et l'esprit ( sans se tourmenter ), quel Haut programme pour l'année !
Pourquoi vouloir toujours plus, mériter l'ombre, la préparer, l'espérer et l'attendre, humblement, demander pardon, demander des nouvelles, laisser passer les mauvaises pensées qui font reculer, toucher tout bas, regarder Haut ...

Contente et confiante !

Veronica B, in Ce conte hanté, 2 janvier 2014, parcoEurir un chemin ensemble (se mettre en quête, en marche, avec son coeur, sa volonté )