dimanche 30 décembre 2012

Les bons voeux de l'âne et ...

Entre
Le boeuf et l'âne, auge-art-daim, un panier tressé à la main où je vous porte mes souhaits  ...
Je ne me mettrai pas sur mon 31, juste mes sabots bretons, ne vous sortirai pas le grand Je, je ne jouerai pas au grand mets chant loup, hou hou hou ... Je vous le dépose, tout simplement, avec l'aime haut, comme il vient ... puisque la langue tangue en moi, qu'elle remue dessous et parle toute seule. Et que sommes là, on ne sait trop pourquoi, ne pas se sentir seuls home-onde, petits êtres de paille, messe en échos liés et toutes les compagnons de jardin discrets mais fidèles : roses fraîcheur, aumône-aster, l'alchemille en alchimie, l'ail en chemise, celui des ours, la belle ancolie et la bella donne et danse la capucine, la brunelle de nos cieux, la chic orée sauvage, cols chics dans les prés, l'aigle entier, l'étoile de Noël, le grand-oeil-de-boeuf , la gueule du loup et le pas d'Ane, la joue-barbe en arbre, lin des lis, la mare-gueux-rite, l'or-pin, le poli gars là, les primes vers et les vers-veines, la renouée et la ronse-art, le ceint foin, si laine à une fleur, et Jean passe ...

Merci de me lire, merci de m'élire, quand on aime l'autre ne faut-il pas chaque fois ( et pas force aimant en voeux damnés ! ), "régulierrement " ( faites bien appui sur chaque syllabe, en laissant traîner longtemps, comme une traîne d'amour, chaque émotion enlierrée de jardin ) sur le mur de la vie, renouveler ses voeux ; aussi,  je vous accueille en l'âme et son, j'aime votre présence bienveillante, riches nous sommes les uns des autres, chacun a sa place, sa façon, son espace, j'aime votre rond coeur et vos bons yeux de friche. Et je ne triche pas. 



( Friedric Wilhelm Keyl, Feeding the donkey, 1856 )

Pour faire de bons voeux de bonheur
Il faut la santé ma dame
Du lait pour nos ans-faons
Un peu de pain sur notre table
De l'eau pour l'alter
Et Go !
Le goût de l'instant
La soif d'aimer, de s'émerveiller de tout, de rien
Ris, hein !
Le don de charité
L'oiseau de pas radin
Une main kiss tend
Le baiser de la paix
L'art, gens oui l'art et le partage
Du beau, du vrai, du l'uni
Verse L ...
Liberté
Le droit d'être différent
De rester la servante
De Caraïbes ancilla
de Séoul à Monte au banc ( coucou ! )
Avec nos couleurs
D'être reconnu dans sa différence
Le son de tolérance
Le tissage, ère tissage de beaux liens d'amitié
Prendre soin de l'autre
Le sens du pardon
Le temps du recueillement
Près de l'âtre
La joie du silence
L'acceptation de ce qui se présente
Le dépassement dessous à
Condition de rester humble
Et d'y croire
Encore
Des campagnes à choeur
Ah qu'on pagne nos chants
Et qu'on danse en fleurs !
Main dans l'âme, hein
Dors l'eau, taie
Aime l'enfant que tu es
Apprenant chaque jour à devenir adulte
Il faut de quoi nous transporter
Une étoile ou un boeuf
Des ailes des rails ou des pieds
De bons voeux frais
De quoi se rassasier le corps et le coeur
Ma d'âme
L'essence de l'humour
Oser vivre ses rêves
Et le rire oui le rire
L'aidant du bonheur
Aller à l'essentiel
Au simple
Au gêne-heureux
Accueillir l'étranger,
Se serrer l'écoute, entregent de ce monde
Et rester solide air !
 Une place à l'imprévu
Du rêve ayons !
Réduire le superflu
Du respect pour la terre
Penser mieux, échos logiquement
Un temps pour la prière
Un tant pour rendre grâce
S'aimer tout tendre aimant
Ne pas se retourner
Faire un pas de vent
L'autre
Avancer doucement
Regarde le ciel
Les oiseaux, le soleil !
Comme il est beau de vivre !
Je te donne ma paix
Petite soeur colombe
Et dans mon chaud panier
Les bons voeux de l'âne et ...

Servanne, 31 décembre 2012




vendredi 21 décembre 2012

Vers la joie de Noël ...


Chers amis,

Je viens souhaiter à chacun d'entre vous une douce fin d'année ...
Que la paix, la douceur et la joie de Noël soient dans vos coeurs !
Heureuse de vous connaître et même d'heureux connaître ...
De deviner votre âme, de vous laisser dans l'onde, au loin, votre mystère
De découvrir encore et parfois même en chair !
Que nos mots qui se croisent soient des consolations ...
Belles complies citées, que j'aime nos accords !
Que sur votre chemin poussent fleurs d'espérance ...


Vive la poésie et vive l'amitié !




Joyeux Noël à tous !

Par ce lierre couronné, cueilli en mon jardin, je vous lie tendrement
et par cette lumière, j'éclaire vos vies sages ...

à très bientôt !
Veronica




mercredi 19 décembre 2012

La consolation

" ô ne désertez pas cette belle espérance
sans vous laisser dompter, souffrez votre souffrance
Les pieds meurtris, noyés d'une sueur de sang;
Gagnez votre couronne, et toujours gravissant,
Surmontez les langueurs dont votre âme est saisie,
Méritez qu'on vous dise Apôtre en poésie. "

Extrait des Consolations de Sainte-Beuve, Lettre à Alfred de Vigny ( 1830 )


" Pendant très longtemps, j'ai eu davantage à consoler qu'à être consolé.
Sans comprendre que consoler les autres était aussi une façon de se consoler soi-même, de se rassurer face à la douleur, à l'inévitable. Il m'aura fallu un chagrin intime pour admettre qu'il est des situations inconsolables et que l'acte de consoler est l'un des plus importants qu'un être humain puisse accomplir.
Consoler, c'est comprendre la peur et la douleur de l'autre; c'est aimer, sans demander à être aimé ; c'est trouver une esquisse de réponse à la plus difficile et la plus narcissique des questions : comment se consoleront-ils de ma mort ?

A chaque instant, on perd une chose, infime ou futile ou un être essentiel à sa vie. On se perd, on rompt, on quitte, on est quitté ; on meurt à quelque chose, on prend conscience que le temps s'écoule et que tout ce qui vit a une fin. De petites déceptions nous affectent ; de grandes désillusions nous bouleversent ; d'immenses chagrins nous submergent. Et puis, un jour, vient la peur de la mort. Angoisse suprême, panique absolue, source de douleur infinie, de chagrins ultimes, de résignation, de sérénité, de révolte. Face à ces angoisses diverses, nous sommes d'abord seuls, désemparés. A la recherche désespérée d'un sens de la douleur, d'une raison d'être du chagrin, d'une consolation par la présence de l'autre.

Et puis un jour, très récemment, j'ai compris, que ce sujet enveloppait, pour moi, tous les autres. Qu'il n'était aucun de mes essais, biographies, romans, pièces de théâtre qui n'en parle, d'une façon ou d'une autre. Qu'il n'est aucun plaisir, ni littéraire, ni musical, ni spirituel, ni intellectuel, qui ne soit, avant tout, consolation devant le vertige du néant. Que le désir d'être consolé explique presque tout du comportement humain, depuis celui de l'enfant avec sa mère jusqu'à celui de Don Juan, en passant par celui des gens de pouvoir et des artistes. Qu'il est au point de rencontre de tous les enjeux importants de la condition humaine : ceux de la vie, de l'amour, de l'amitié, du souvenir, de l'émotion, de la solitude, du dépassent, de l'empathie, de la violence, de la vengeance, de l'organisation de nos sociétés.
...
Mille raisons de consoler et d'être consolé surgissent dans nos vies.
...
L'amour console. Aussi, la conjonction d'un grand chagrin_ preuve qu'on a aimé_ et d'une consolation_preuve qu'on est aimé_est d'une intense force. La consolation passe aussi par la compensation. D'ailleurs, d'après le Gaffiot, consolare doit se traduire par réconforter, rassurer, et par extension, compenser : pour consoler il faut être capable de compenser un manque. Pour y parvenir, les hommes ont inventé mille moyens : des gestes, des objets, des musiques, des prières, des oeuvres d'art, des paysages. Selon certains, il faut rire avec celui qui souffre; pour d'autres, il faut pleurer avec lui, ou à sa place. Pour d'autres encore, il faut lui transmettre de l'énergie ou de la tendresse, ou le distraire, le noyer dans du bruit, ou encore partager avec lui du silence. Au total, bien des choses consolent : le temps, le souvenir, l'amour, l'amitié, les larmes, l'écoute, la compassion, le contact physique, la tendresse, le rire, la vengeance, la perspective d'une après-vie, la distraction ...

Enfin, et plus généralement, donner du sens console : d'après le Littré_qui contredit comme si souvent le Gaffiot _ le mot consoler viendrait du latin consolari, de cum et solus, dont le sens propre est entier. Consoler signifierait donc, non pas compenser mais ne pas laisser seul ainsi que rendre entier. Là est l'essentiel ..."

Extraits de La consolation de Jacques Attali et Stéphanie Bonvicini



lundi 17 décembre 2012

Dans les yeux et le coeur de l'enfant ...

Aux enfants du monde, chacun unique, avec sa couleur, son sourire, son pays, son histoire ...
à ces parents qui ne verront pas briller les yeux de leur enfant le jour de Noël ...
Je pense à vous ...

"Va dans le vaste monde, mon cher enfant,
Va vers une vie libre !
Tant que le vent souffle en poupe.

Va vers la vaste mer, mon cher enfant, Va vers le monde libre !
Tant qu'il ne fait pas encore noir
Et que le crépuscule ne rougit pas le ciel."

Lettre d'une mère, Asrul Sani ( poète indonésien )


Les petits marchés de Noël de nos villages, quand petits et grands retrouvent l'enfance !
Magie de nos ailes, les Barbapapa quand je ne les mange pas, volent haut dans le ciel de mes souvenirs !
Ils se transforment, transforment le monde, une famille heureuse, est-ce possible ? l'enfant qui rêve s'interroge ... et nous consolent, douleurs d'enfance à bras le corps et joies pérennes chantent en choeur ...


Rondeur de sucre
Ballon léger
Au coeur


Les amis
Bras
Consolation

Un ballon dans le ciel
Et c'est toute l'enfance
Dans les yeux et le coeur


Garder en nous intactes intouchables les couleurs émerveillées du jardin de la vie ...


Dans tes yeux et ton coeur d'enfant ...



vendredi 14 décembre 2012

La chanson d'Aimer

à tous les ans
Chanteurs de l'amour de vivre et d'aimer

L'aimer en chantant ... 


D'une voix sibilante


Ce serait râle et eau


Et les mets, en chantant ...


 D'une voix enroulante


Ce serait fleur et beau


Oh oui, l'aimer siffleur 


  
Ce serait doux élan ...




Car les mets en corps


Par l'aimée plus fleur


C'est l'aime haut qui enchante


Chanteras-tu d'aimer  ?

lundi 10 décembre 2012

Le doigt d'orée

Tout ce qui brille n'est pas or ...


Envie de me pailleter les doigts, les mettre en joie, les mettre en fête. Se donner de l'or en corps. Juste un peu de paille, êtes et serez !
Mais cher ! le vernis pailleté tout prêt chez ces faux rats.
Alors on va l'inventer ! 
Car les gemmes, haut !
Ou bien un peu d'art, gens !
Une couche de vernis rose pâle en base ( couleur que tu adaptes en fonction de ta carnation )  dépose dessus des paillettes libres ! ( celles qui nous servent atout pour Noël ! ) estompe l'excédent d'un souffle de fée, rajoute une couche de vernis brillant pour fixer, et pour trois sous, le tour est joué !


S'accorder le coeur à cette petite robe d'orée, le matin
S'émerveiller encore à peu de frais, nous avons bien le doigt, non !
A l'or, la paillette nuit-elle ?


vendredi 7 décembre 2012

La musique adoucit l'aime heure ...

Quel bonheur de regarder, d'écouter la remarquable contralto ET chef d'orchestre,
 Nathalie Studzmann, revisiter avec toute sa voix et son talent la musique de Bach que je chéris tant ...

http://www.nathaliestutzmann.com/


« Il y a chez Bach un aspect organique essentiel, sa musique vit dans une pulsation constante, celle de la danse, bien sûr, ou tout simplement celle du cœur. Il y a même parfois chez lui un côté plus rustique qu’on ne le pense, dans ce pays (l’Allemagne) alors surtout rural et paysan, en tout cas plus rustique que précieux. Sa musique est sensuelle, charnelle, et toujours très physique en même temps que d’une intense spiritualité » nous dit Nathalie Stutzmann, et citant Luther : « Quiconque n’aime ni les femmes, ni le vin, ni le chant, celui-là est un fou et le sera sa vie durant ». Après un passage remarqué aux Victoires de la Musique Classique 2012, la

© Simon Fowler / Deutsche Grammophon - 2012
contralto et chef d’orchestre Nathalie Stutzmann est de retour avec son ensemble Orfeo 55. Pour son nouvel album, elle a imaginé une cantate « idéale » à partir de pages parmi les plus belles composées par Jean-Sébastien Bach : des airs chantés bien sûr, mais aussi des pièces instrumentales et chorales. Airs de bravoure ou de tendresse, de colère, d’amour, de peur ou de désespoir, tous les registres expressifs se rencontrent dans la « Cantate imaginaire » de Nathalie Stutzmann. Ses prochains concerts en France avec Orfeo 55 auront lieu jeudi 13 décembre à 20h, à L’Arsenal de Metz et vendredi 14 décembre à 20h30, à Paris - Salle Gaveau. "
 France Inter




jeudi 6 décembre 2012

L'amour dans les yeux



" Sans cesse il s'éveillait, et sans cesse il s'endormait. "
Charles Baudelaire

J'aime quand tu me regardes, avec tes yeux de chien
Mon chien ...



( au fond des yeux de Toss ...)

Au fond du coeur, au fond de notre coeur, un beau jour, le beau jour de tes yeux continue. Les champs, l'été, les bois, le fleuve. Fleuve seul animant l'apparence des cimes. Notre amour, c'est l'amour de la vie, le mépris de la mort. A même la lumière contredite, souffrante, une flamme perpétuelle.
Dans tes yeux, un seul jour, sans croissance ni fin, un jour sur terre, plus clair en pleine terre que les roses mortelles dans les sources de midi.
Au fond de notre coeur, tes yeux dépassent tous les ciels, leur coeur de nuit. Flèches de joie, ils tuent le temps, ils tuent l'espoir et le regret, ils tuent l'absence.
La vie, seulement la vie, la forme humaine autour de tes yeux clairs.

Paul Eluard, in Donner à voir, Gallimard, 1939.


mercredi 5 décembre 2012

La femme seule

En cette fin d'année, quand le vent, la pluie, le froid s'installent,  là où l'on cherche la couleur, la douceur, la chaleur du foyer, je pense à ces femmes seules, qui souffrent, d'être seules, abandonnées, malades, oubliées ...

Avec ce beau poème de la poète brésilienne Adélia Prado ( 1935 ), traduit du portugais par Jean-Pierre Rousseau, in Grandes voix de la poésie brésilienne du XXè siècle.



La sérénade

Une nuit de lune pale et de géraniums
il viendrait, la bouche et la main incroyables
jouer de la flûte au jardin.
Je suis au début de mon désespoir
et je ne vois que deux chemins :
ou devenir folle ou devenir sainte.
Moi qui rejette et réprouve
ce qui n'est pas naturel comme le sang et les veines
je découvre que je pleure chaque jour,
les cheveux flétris
la peau assaillie d'indécisions.
Quand il viendra, car il est sûr qu'il viendra
comment ferai-je pour me montrer au balcon sans jeunesse ?
La lune, les géraniums et lui seront les mêmes
_seule la femme parmi les choses vieillit.
Comment ferai-je pour ouvrir la fenêtre, si je ne suis pas folle ?
Comment la fermerai-je, si je ne suis pas sainte ?


En écoutant la nouvelle chanson de Cali, Une femme se repose ...


lundi 3 décembre 2012

La mare audible


Avec le merveilleux air de la romance de Nadir, extrait des Pêcheurs de perles de Bizet ...


C'était clair, hier ...
Petits pas de canard, le corps en banc, doux lierre, m'approchais d'une mare ...
Il est têtard ...
Presque l'ennui.
La seule étude.
L'hiver en Haut, tonnait, la belle rêve-errance près des trembles, deux chênes.
_Salut Jeanne ! Tu en as ou pas ? Fais-moi cygne si tu passes par là.
Un I, boue dans la nuit, est-ce l'esprit dudit Hâbleur ? le mâle ô diable ? _ Charles, attends ! je n'ai pas fini mon rêve ! C'est pavé ! Je veux pêcher encore !
Beau parloir naturel, là où n'aurais pas peur de me noyer, eau fait lit pour un long temps, parmi les narcisses d'eau, je m'en dore mirerais ...
Mélange des temps, mais où suis-je ? où vis-je ? sous quelle aire ?
Froid de cane-art ! Nez, nu, phare de mes sens en nez-veille. Odeurs, sons et lune y errent ...
Un rien d'âtre, fille ciel ! Je m'enforais le bec en rêvant sous la laine.
Silence des marais.
Elle est née la marmite, je l'entends à son pied.
Au pré de son étang, je dépose des vers.
Je m'hymne mobilise ! Je m'amarre ! Je ma roche et jade mire  ...
Des lyres de nuit.
Les doigts en gelée, dégourdis par l'effroi à la vue d'une nouille qui jouait aux agrès, je m'âme usais bien, le temps d'un sédiment.
Ah l'aigre nouille gymnaste ! Fais rana à sa mère ! Haut vis ! pars ! Reste ! L'être hume, hein, blizzard parfois, se contre ... redit ... Il fait froid quand tu nais, pâle à ...
 Petite Rainette, ta paume tapie, Alice aux pays des mares, veille, en corps.
Le bassin enroulé avec l'aidant prognathe, j'étais tout à l'épi , frais mise, sente d'envie, et l'oreille escargot, penchée dessus les taons ...
Geai entendu : Hello ! vous savez l'ode-pluie que j'avais implorée ... un plot, ré !  la musicalité partout m'accompagnait ...
Nappée de langues phrases, j'avais, sans me marrer, l'écosystème heureux.
Bonheur aménitaire, bonne heure amène y terre, j'aime vos éléments qui me coupent la rose et donnent des couleurs aux jardins de pensées. Quand on stagne un peu trop, que vive la mare et ... On les gérera mieux, assis, en profonde heure.
Tu seras ma réserve les jours de disette verbale, je t'heureux, forerai mon vivier de miracle.

Conte-temple
 Ah si on écoutait plus, sous vent, l'écho des mares !

Veronica B, 2 décembre 2012.



dimanche 2 décembre 2012

Flair de pommes !


à tous , Bon dimanche empépiné de chaleur !
La pomme au four, la bonne à flair !
Dessine-moi une fleur de pomme ...




Envie d'or-heure sucrée pommée ?

Le fumet chaud cannelle hissé qui s'échappe du four pour remplir la maison de parfums de décembre 


Les mets d'or et ... apprécies-tu ?

Girofle et dans sa chair, la tendreté des reines, êtes des bonnes à cuire ! mais les reinettes grises du Canada, rondes sans gêne, heureuses, à la chère moelleuse sont les miel heures ...

Je beurre donc je luis !



Je vous aime mieux cuites, fondues que croquantes ...

Apple/aval en breton

 L'appétit vient en fleurant bon la pomme !





vendredi 30 novembre 2012

mercredi 28 novembre 2012

La robe de ses mots ...



Il y a toujours quelque chose, dans le corps d'une femme, 
pour bien lui rappeler qu'elle n'est pas un homme.


Il y a toujours quelque rose, dans le coeur d'une femme,
 pour bien lui rappeler son or de vérité.

Veronica B, in La robe d'Aime Haut, automne 2012


mardi 27 novembre 2012

Les fleurs d'Haut


Le laurier d'Haut aime le cacao
Sais-tu pourquoi ?
Quand il ne rit pas jaune
L'or y est rose !
Sais tu pourquoi 
Mon laurier aime le chocolat ?


 L'azalée d'Haut aime le lait 
Sais-tu pourquoi ?
Quand elle prend son bain de fleur
Des perles blanches sur son coeur
Sais-tu pourquoi
Mon azalée aime le lait ?


Genêt pas compris
pourquoi 

Laurie aime les pots
Aime les ah
Salés
Aime les mets
Zèle et 
Les mots I
Sol et
L'or y est d'Haut
De fleurs ...


Chers amis,
En lai en chaud ou en choix, heureuse de vous retourner
Les mets du coeur !


Veronica, Pour vous Servanne





dimanche 18 novembre 2012

Chers amis,

Je mets mon blog en pause.

Portez-vous bien  ...

à bientôt
Veronica

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samedi 17 novembre 2012

22 ans d'amour

Devant tous mes amis
Par ici réunis, te dire simplement
Happy birthday chérie !


Tes 22 ans, ma fille !
Toi, ma grande
MARIE
C'est passé si vite ...

Maman qui t'aime


jeudi 15 novembre 2012

Réussir, c'est quoi ?

  Sauver une seule vie est plus honorable que fonder un empire.
Biar alah sabung, asalkan menag sorak.

Proberbe indonésien.


La Réussite

Rire souvent et beaucoup, mériter le respect des gens intelligents et

l'affection des enfants, gagner l'estime des critiques honnêtes et

endurer les trahisons de ceux qui ne sont pas de vrais amis, apprécier

la beauté, trouver ce qu'il y a de mieux dans les autres, laisser

derrière soi un monde un peu meilleur, par un bel enfant, un jardin
fleuri, ou une condition sociale moins dure, savoir qu'une vie seulement
a respiré plus facilement grâce à vous, voilà ce qu'est la réussite.

Tony Robbins, Coach américain





mercredi 14 novembre 2012

Le baiser soufré !

Entrez dans la danse,
Voyez comme on danse,
Sautez, dansez,
Embrassez qui vous voudrez.

Nous n'irons plus au bois, chanson française traditionnelle..

Soupe à l'Ail Rose de Lautrec (recette traditionnelle de Lautrec)

2 litres d'eau, 10 gousses d'Ail Rose de Lautrec, 1 cuil. à café de moutarde, 1 oeuf, huile, 150 g de vermicelle.
Soupe à l'Ail Rose de Lautrec (recette traditionnelle de Lautrec)
Versez les deux litres d'eau dans un fait-tout et portez à ébullition. Jetez l'ail rose pilé et le blanc d'oeuf. Salez, poivrez et mélangez le tout. Laissez cuire 3 min. Ajouter le vermicelle et laissez cuire 3 min.
Préparez une mayonnaise avec le jaune d'oeuf, le poivre, le sel, la moutarde et de l'huile. Délayez-la avec une louche de bouillon tiède et incorporez délicatement à votre soupe.
Servez.
Cette soupe typique de la région de Lautrec peut aussi se préparer avec du pain grillé à la place du vermicelle. Ajoutez alors le pain grillé juste au moment de servir.


Je te soufre un baiser ? sourire

 Ail rose frais de Lautrec 

L'Alh - Fabulous Trobadors , 
offert par Lou

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Chantée depuis l’Antiquité, 
Cette plante aromatique 
A mille propriétés 
Tout d’abord thérapeutiques. 
Elle prévient des maladies, 
J’en dresserai la liste, 
Mais aussi elle en guérit 
Au dam des espécialistes 
La sagesse populaire l’a de tout temps affirmé 
Les savants les moins sectaires l’ont récemment confirmé 

Refrain : 
Ail ail ail ail ail ail 
Pour guérir ce dont tu souffres 
Et te remettre sur les rails 
Ail ail ail ail ail ail 
Pour guérir ce dont tu souffres 
Il te faut manger de l’ail 

Oui, c’est vrai, faut qu’on le dise 
Et je le fais à l’improvise 
L’ail dégrise, tranquillise, aromatise, 
Stérilise, cautérise, cicatrice, fertilise, 
Gargarise, humanise, civilise, 
Neutralise l’instinct de mort 
Régularise et harmonise toutes les fonctions du corps 
Y a pas assez de mots en « ise » 
Pour vanter tous ses apports 

Refrain 

Pour parler plus précisément 
Disons d’abord à l’auditeur 
L’ail est un désinfectant 
Du système respiratoire 
Il est aussi un stimulant 
Des sécrétions gastriques 
Ça libère tout autant …