dimanche 16 octobre 2011

Au clos d'elle ...



 Le partage des eaux cousu à la chandelle et la feuille de vigne où je bois ton choral ... Andante
Quand des labres de toi appellent ...
Pulpeuse et marinière, une langue d'oiseau orchestre ta voix d'ailes et dégrafe ta prose à la grâce d'un cygne ... La muse est à l'or, allégorie turquoise et pousses virtuoses ...


Ton chant H2o remplit l'antre-mer et laque nos volières d'envols migrateurs ... Vivace !
Avoir le flair de terre et le mal d'aime haut c'est vivre, c'est vivre encore ...


Quand on a fière alule, on choisit le haut-vol sur la tige des fleurs ... Petite goutte peau ...
Sur la tempe des jours, tu es mon eau potable et ma nymphe solaire, ma solution orale des robes de fontaine qui s'égouttent au coeur ... Adagio "

Veronica, Octobre 2011.


23 commentaires:

  1. ode au bleu
    andante sans ailes
    adagio l'au-delà fontaine.

    RépondreSupprimer
  2. A cerf-volant, rien d' impossible!
    ( Le mot de passe est gromenti!)

    RépondreSupprimer
  3. Des mots qui volent et se lovent avec éclat.

    RépondreSupprimer
  4. quand tu déploies tes ailes
    et que ton souffle porte
    plus loin encore que l'hirondelle
    tu danses ma belle au creux de la vie !

    RépondreSupprimer
  5. Bonjour,Veronica.

    Tes maux ne sont jamais des maux et s'élèvent toujours plus haut, comme une cathédrale que l'on voit de loin ou comme le magique soulier de satin.
    Je prends la fleur de ton parfum.

    Merci beaucoup.

    Je t'embrasse.

    RépondreSupprimer
  6. Des jolis mots, une jolie musique, et voilà, je m'envole....
    Bisous bisous

    RépondreSupprimer
  7. Une invocation aux Ondines qui s'élève en volutes musicales à des altitudes coloratura de Casta Diva...
    On y entend, on y ressent les oiseaux entre suspens et annonciation...
    Y a de la subtile torsade celte à 7 brins et comme un chant de druides dans cette façon de tresser l'élément terre et son mystère, le ciel qui nous dépasse, les nuages qui passent, le végétal, l'animal, l'intime charnel et la musique au coeur...

    RépondreSupprimer
  8. Le chant du vent vert, s'élève vers ton Adagio, exhale l'esprit salin de la baie....
    J'entends ta musique, elle s'est posée doucement sur ma campagne avec un soupçon de eau bois !
    bisous harmonieux

    RépondreSupprimer
  9. Au clos d'elle....
    Le ciel lui
    Champs d'amour
    Vert tige.....

    Bonne semaine!Câlinsss!!!!

    RépondreSupprimer
  10. Oh, Claudel, c'est vraiment très BÔ!

    Ta muse t'a inspiré un chant du cygne aux doux volutes d'adagio! tu danses si bien avec tes souliers de satin!

    Bisous fards soeurs!

    RépondreSupprimer
  11. Sur les ailes d'un cerf-volant, vos mots sont accrochés, ils planent lentement puis virevoltent à la moindre risée.
    Le crépon coloré de vos adjectifs s'entortillent autour de leurs sujets et les verbes font marcher le tout à la baguette.
    Le fil de vos idées, enroulé autour du poignet, vous lâchez du lest et le texte lentement monte, monte pour chatouiller nos pensées posées sur les nuages!
    Une grammaire de haute voltige!

    RépondreSupprimer
  12. Maia commente tellement bien ton billet que je ne saurais en faire autant... Mais je monte, je monte jusqu'où ? Sur les ailes de tes mots et j'apprécie...

    RépondreSupprimer
  13. C ’ est au détour de
    L ’automne que disent, comme un
    A u revoir, le feuilles mortes.
    U ne autre saison se prépare
    D éjà, celle des frimas
    E t de
    L ’oubli …

    RépondreSupprimer
  14. Et bien on peut dire que toi tu trouves les mots ma chère Véronica ... joli ce billet tout en légèreté ... J'aime tes photos aussi ...
    C'est marrant je sais que c'est toi qu'i m'écris quand je lis les premiers mots du com :))))

    Il fait beau à Rennes mais plus frais, pas d'eau ...

    Virgule se repose, il va bien mais est diminué ...

    Moi c'est pareil, je suis en manque d'inspiration pour le blog mais un jour ça reviendra ...

    je t'embrasse ma chère Servanne

    RépondreSupprimer
  15. Bonsoir mes amis Ceci est un copier coller écrit par ma fille Anne ,je vous présente toutes mes excuses ,je sors de l’hopital pour des exams des yeux contrôle post opératoire et toutes les gouttes reçues et les flashs violents dans les yeux m’empèchent de voir , ce sera comme cela jusqu’à demain je commenterai vos articles demain
    Bonne soirée
    Gros bisous
    Méline

    RépondreSupprimer
  16. je veux bien faire de la grammaire comme Maia! parce que comme disait Cocteau ,; " le passé n'est pas simple, le présent n'est qu'indicatif et le futur est toujours conditionnel "!

    RépondreSupprimer
  17. Le vent envole les mots...

    Sur les nuages voyage le coeur ...

    RépondreSupprimer
  18. Bonjour et merci pour votre passage (sourire)
    J'aime ce beau texte et ses "jeux" de mots
    .Je vous souhaite une belle journée.

    RépondreSupprimer
  19. Quelle dextérité ma douce Véronica !
    Ces clichés sont merveilleusement beaux :)
    Avec tes "je 2 mots" ils sont parfaitement adaptés.

    Gros bisous Véroniquiens,

    Ana

    RépondreSupprimer
  20. "avoir [...] le mal d'aime haut c'est vivre, vivre encore" comme tu dis beau chère Veronica.
    J'ai suivi ton métronome tantôt pris d'une tendre lenteur, tantôt accélérant le pas, et vif et pur, il a enchanté mon âme !

    Je t'embrasse

    RépondreSupprimer
  21. J'ai mis mes mots dans mon chapeau de paille ... je l'ai laissé au vent et je savais qu'ils allaient partir vers toi sans défaillir un instant ... toute la nuit, le mal d'aime haut m'avait surpris au coeur et au corps et seulement quelques-uns avaient réchappé à l'angoisse du "ne pas savoir l'aime haut" .... les as-tu reçus?

    RépondreSupprimer

Je recueille t'aime haut et te lis bien et beau ...
Merci pour ton charme en passage !